Donné pour mort après ses deux premiers matches, Lyon s'est tout de même qualifié pour les 8e finale à Glasgow (0-3). Un exploit chez les Rangers qui soulage tout le monde à l'OL. Du coup, l'ambition est de retour dans le Rhône, même si la suite de l'aventure s'annonce difficile...
"Ce serait intéressant de jouer la Coupe de l'UEFA, nous ne l'avons jamais fait. Lyon peut être capable de renverser la tendance et de se qualifier, mais il faut être réaliste !" . En octobre dernier, l'humeur n'était pas vraiment à l'optimisme du côté de Juninho. Il faut dire que l'OL venait de signer un début de campagne calamiteux en Ligue des Champions. Après deux matches, le club rhodanien affichait déjà deux défaites. Les deux sur un score sans appel : 3-0. Dernier de leur groupe, à six points de Barcelone, certains avaient sans doute des raisons de baisser les bras. C'est dire le soulagement que doivent ressentir aujourd'hui les Lyonnais, à commencer par leur président, Jean-Michel Aulas, qui peut enfin s'exprimer après avoir fait profil bas : "Ce soir, c'était un match à élimination. Si nous ne le gagnions pas, nous nous retrouvions en UEFA. C'est un grand match avec une énorme satisfaction. Cela marquera l'histoire de l'OL".
Dans l'histoire de la Ligue des Champions, Lyon rejoint en effet l'Inter Milan (2006), le Werder Brême (2005), le Bayer Leverkusen et Newcastle (2002) au rang des clubs étant parvenu à se qualifier après avoir débuté avec zéro point en deux rencontres. "C'est énorme. Il s'est passé quelque chose ce soir entre tout le monde. Ne prendre aucun but ce soir, c'est très important. On a pris notre revanche sur le début de compétition et de Glasgow. Nous avons lavé l'affront et c'est bien", souligne Rémy Vercoutre en référence à la douche écossais subie à Gerland. Depuis, la double confrontation face à Stuttgart (2-0, 4-2) a relancé la machine, d'autant que les Allemands ont ensuite eu la bonne idée de s'imposer face aux Rangers. Un nul contre Barcelone (2-2) et l'OL s'est offert le droit de disputer un 16e de finale décisif. Défi relevé haut la main à Ibrox Park où les Rangers n'avaient pourtant plus perdu depuis 14 matches en C1.
"L'OL fait de nouveau peur"
A Glasgow, outre leur mental et le poids de l'expérience, les Gones ont une nouvelle fois impressionné par leur potentiel offensif. "Nous avons surtout bien défendu" , fait remarquer François Clerc. Mais, dans le sillage d'un Karim Benzema qui a éclaté aux yeux de l'Europe, c'est bien l'attaque lyonnaise qui a fait la différence. "Nous savions que les Rangers, poussés par le public n'allaient pas se contenter d'attendre. Nous avons eu plus d'espaces qu'à Gerland. Notre jeu offensif nous a permis d'avoir des occasions. Nous avons marqué avant de nous mettre à l'abri en fin de partie", analyse ainsi Alain Perrin qui n'oublie toutefois pas que tout aurait pu basculer à la 79e minute : "J'ai eu très peur sur l'action de Darcheville après avoir eu un coup franc sur la barre et une occasion très nette de Benzema. C'était le tournant du match. J'ai cru que c'était fini pour nous mais une motte de terre a fait que Darcheville a raté ce but".
Faut-il alors y voir un acte de naissance des ambitions lyonnaises ? Fort possible. Les troupes de Jean-Michel Aulas, elles, y croient. "C'est une soirée historique qui peut permettre à l'OL de franchir une étape" , insiste le président qui s'appuie sur les points forts de son équipe : "Nos trois attaquants sont des purs produits du centre de formation. Ce sont des satisfactions supplémentaires qui s'ajoutent à la grande forme de Juninho, sur le terrain et autour. C'est un grand joueur et un grand capitaine" . Sur le site de l'OL, Karim Benzema lui emboîte le pas. "Dans les moments difficiles, les grandes équipes sont toujours là. Peu importe l'adversaire en huitièmes de finale, on est là, on est une grande équipe. L'OL fait de nouveau peur, on a un groupe pour faire quelque chose dans cette Ligue des Champions", assure l'attaquant.
Du lourd en 8e
Critiqué en début de saison, l'Olympique lyonnais poursuit donc aujourd'hui l'aventure pour la cinquième année consécutive. Mais si cette qualification est présentée comme "la plus difficile" de l'ère Aulas, la suite du chemin ne sera pas sans encombre. Deuxième de son groupe, le club tombera forcement sur du très lourd. Chelsea, Manchester, le Real Madrid, Séville, l'Inter Milan ou le Milan AC pourraient être au programme. Avant cela, l'OL a deux mois pour se préparer et résoudre notamment ses soucis défensifs qui lui ont déjà coûté 10 buts dans la compétition. "Nous allons récupérer plusieurs de nos blessés. Nous jouions ce soir sans plusieurs joueurs comme Coupet, Cris, Müller, Fred, Fabio Santos , rappelle à juste titre JMA, également prêt à s'activer lors du mercato. C'est aussi la force du club qui cette année est très puissante et certainement supérieure aux autres années". L'ambition est de retour !
j ss a fon pr lyon j ls kiff grav.
esperon que cette anée il iron au moin en demi final car il n'on jamais été jusqu'a ce stade la dans aucune coupe d'europe alors que club français l'on fait
esperons que cette année ils iront au moin en demi final car il n'on jamais été jusqu'a ce stade la dans aucune coupe d'europe alors que d'autre club français moin réputé l'on fait